Alhambra

14 mai - 5 juin 2022
Palais delle Albere, Trente

Koporossy ne peint pas mais ce que on ressent en voyant ses images, c’est un effet similaire à celui des « nymphéas » de Monet, qui ont un rapport étroit avec l’eau, qui s’articulent avec des variations parfois minimes, avec un extraordinaire effet d’immersion et avec un effet musical qui semble en quelque sorte évoquer la musique de Debussy et Ravel.

Vittorio Sgarbi
Président de “Ferrara Arte”, critique d’art et député au Parlement italien

À propos des expositions

Claudio Koporossy

Alhambra